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Écoutez Douce FranceLe meilleur de la chanson française de 1900 à nos jours.
Le jeu de dupes entre Paris et Alger continue. Et comme toujours, la France se laisse gifler avec le sourire.
Assez de naïveté. Un pays qui refuse de reprendre ses ressortissants n’a plus à bénéficier d’aucun avantage sur le sol français.
La scène serait simplement grotesque si elle n’était pas aussi préoccupante.
Retailleau le sait : l’opinion gronde. Les Français n’en peuvent plus de cette soumission, de cette repentance perpétuelle, de cette diplomatie au garde-à-vous.
À ce rythme, il faudra bientôt installer des panneaux pédagogiques expliquant les « heures sombres » de la Seine à chaque pont.
Ce vendredi, la nouvelle est tombée : malgré la fête de l’Indépendance algérienne, le président Abdelmadjid Tebboune n’a pas accordé la moindre grâce à l’écrivain.
À l’heure où notre diplomatie molle s’épuise à négocier des visas, un pays qui se respecte ne laisse pas mourir l’un des siens.