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Cette mère de famille d’origine tunisienne avait la responsabilité de veiller sur les plus vulnérables… Mais cette récidiviste de 38 ans comparaissait, ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Paris, pour avoir durant les années 2021 et 2022 à Paris et à Levallois (Hauts-de-Seine), profité de la confiance des personnes âgées pour les dépouiller. Les juges ont décidé de renvoyer l’audience au 21 octobre. Dans l’attente, la trentenaire a été remise en liberté sous contrôle judiciaire avec une interdiction d’exercer sa profession. « La prochaine fois qu’on vous reprend à voler des personnes vulnérables ce sera le mandat de dépôt », prévient la présidente.

Les enquêteurs recherchent des plaintes similaires et découvrent dix femmes et un homme, tous très âgées, qui se sont fait voler, des bijoux, un manteau en vison, un foulard Hermès, un sac de marque etc.… Le préjudice qui n’a pas été établi avec précision s’élèverait au moins à plusieurs dizaines de milliers d’euros. L’étau se resserre autour de cette suspecte déjà condamnée pour des faits similaires en 2018 à Bobigny. La juridiction n’avait pas inscrit cette peine sur son casier judiciaire pour lui permettre de continuer à travailler.

Le tribunal a ordonné un complément d’enquête pour identifier d’éventuelles autres victimes et vérifier si la prévenue ne s’est pas rendue auprès de deux boutiques de rachat d’or pour vendre des bijoux volés. 

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