Pour la première fois, Sophie Conrad, collaboratrice de Laurent Bigorgne, témoigne contre le directeur de l’Institut Montaigne : « J’ai bu du champagne et le monde a changé. Les analyses ont révélé une présence d’amphétamine et de MDMA ».

« Les policiers ont travaillé sous pression, l’enquête a duré 90 heures, je n’ai pas été expertisée. Des faits similaires ont été reconnus et aucun lien n’a été fait. »

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