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En France, les années de prisons liées à plusieurs condamnations ne s’additionnent pas. Par exemple, si un homme est condamné à 10 ans pour un fait, 12 ans pour un autre fait, et 15 ans pour un troisième (trois meurtres par exemple), sa peine est de 15 ans. Ce qui signifie la plupart du temps qu’au bout d’environ 8 ans, il sera libéré. Pour trois meurtres.

C’est ce qu’on appelle La confusion des peines.

À New-York, en revanche, les peines s’additionnent. C’est ainsi que Bernard Madoff a pu recevoir une condamnation à 150 ans de prison ou que Terry Nichols prit 162 condamnations à perpétuité plus 93 ans sans possibilité de libération conditionnelle ! Mais il y a beaucoup plus long ! En Thaïlande, Chamoy Thipyaso, convaincue de fraude pyramidale, reçu une peine de 141078 ans ! (qu’elle n’exécuta pas, en vertu d’une loi Thaï, mais c’est une autre histoire…).

Si les chiffres extrêmes des jugements américains peuvent nous sembler un peu ridicules, ils présentent un avantage considérable : sans même faire appel à la peine de mort, l’État garantit que le criminel ne pourra plus jamais faire de mal. L’État garantit au citoyen qu’il n’a plus besoin d’avoir peur de ce meurtrier : il est hors d’état de nuire pour l’éternité. Bref, l’État fait son job de protection de ses administrés.

Pas comme en France.

Dans notre bel hexagone, c’est un peu le paradis des criminels. Dans notre bel hexagone, les juges – quasiment tous de gauche – pratiquent la justice de l’excuse. Ce pauvre garçon….comprenez donc… il a tellement de circonstances atténuantes… Jusqu’à arriver aux drames que l’on connaît.

Lorsqu’un juge libère un type qui a commis plus d’une dizaine de viols, et qu’une fois libéré il viole et tue une enfant de 15 ans, je pense que le peuple a le droit de connaître le nom de ce juge. Je pense aussi qu’il serait temps qu’on responsabilise ces juges sur leurs décisions.

N’importe quel plombier porte juridiquement la responsabilité de ses actes professionnels, qui sont pourtant habituellement sans peu de conséquences graves possibles. Un juge, qui libère un criminel multirécidiviste, en revanche, ne porte aucune responsabilité juridique. Cela doit tout simplement cesser.

Il est urgent de réformer cet aspect des choses, car si on ne le fait pas, un jour, le père d’une victime trouvera lui-même le nom du juge responsable, et rendra lui-même la justice…

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