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Il s’appelait Daniel Forestier. Et il n’était pas né de la dernière pluie. Un spécialiste de la sécurité des personnalités, qui a travaillé avec Daniel Forestier, rencontré en Afghanistan, explique à nos confrères du Parisien : « Daniel, on ne pouvait pas le surprendre. C’était un grand professionnel, quelqu’un d’opérationnel qui savait se battre. S’ils l’ont eu, c’est qu’ils étaient très bien organisés… »

Ancien de la Piscine, il avait servi au Service Action. Il a ensuite formé les agents d’élite du « SA » au parachutisme. Avant de raccrocher. Vraiment ? « Dans ce monde-là, on n’arrête jamais vraiment d’être actif, glisse une source policière. C’est un profil particulier, cet homme, ça n’aide pas l’enquête… »

« Il y a au moins trois pistes pour expliquer sa mort, assure Me Cédric Huissoud, son avocat, qui représente désormais la famille Forestier. Le Kazakhstan, le Congo… et la France. » Le 12 septembre 2018, Daniel Forestier avait ainsi été mis en examen pour « association de malfaiteurs » et « détention d’explosifs ». La justice le suspectait d’être – avec d’autres anciens de la DGSE – partie prenante d’un complot visant à éliminer le général Mbaou, un opposant au président congolais Denis Sassou-Nguesso.

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