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Écoutez Douce FranceLe meilleur de la chanson française de 1900 à nos jours.
Nulle part ailleurs en Europe produire n’est aussi pénalisant. Les impôts dits « de production » constituent une anomalie française dont personne, au sommet de l’État, ne semble pressé de se débarrasser.
La dette des États-Unis, longtemps considérée comme un actif sans risque, est devenue un enjeu stratégique majeur dans les relations entre Washington et ses alliés européens.
Les recettes générées, même dans les meilleures années, n’ont jamais compensé les pertes provoquées par les départs de contribuables fortunés, la chute d’investissements et le ralentissement de l’activité économique.
Ce que l’État prélève d’une main, le salarié et le client le perdent de l’autre.
Officiellement, on parle de compromis. En réalité, on assiste à un marchandage à ciel ouvert. Le Parti socialiste réclame, le gouvernement concède, la dette applaudit.
Une partie de la fonction publique locale continue de vivre dans un monde parallèle, où le temps de travail se négocie, se découpe, se contourne, se dilue.
Les députés ont adopté en commission une proposition de loi visant à limiter le droit de grève dans les transports durant certaines périodes sensibles de l’année.