Rappelons quelques évidences : le candidat malheureux à la mairie de Barcelone, qui lorgne aujourd’hui sur le ministère des affaires étrangères d’Espagne… a été Premier ministre français. C’est-à-dire qu’il a eu connaissance de l’intégralité de nos stratégies, des noms des responsables de nos services secrets, peut-être même de certaines identités de nos agents clandestins. Et puis il connaît les intérêts confidentiels de la France, qui elle soudoie, qui elle tient et comment, etc. Il connaît les stratégies industrielles, leurs points forts et leurs points faibles. Et demain, il pourrait devenir ministre des affaires étrangères d’UN AUTRE PAYS !
Alors de deux choses l’une.
Ou bien il utilise à l’avantage de l’Espagne tout ce qu’il sait de l’État français. Et dans ce cas il est un traitre à la France.
Ou bien il n’utilise pas ces informations, les protégeant de son nouveau prince, et dans ce cas, il est un traitre à l’Espagne.
Il n’existe pas de troisième option.
Manuel Valls est un traitre, à l’Espagne ou à la France.