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Marc Endeweld est journaliste d’investigation. Il vient de publier son nouveau livre : L’emprise. En voici un extrait qui fait froid dans le dos.

Il y a douze ans, alors qu’il participait à la Commission Attali, Emmanuel Macron, jeune banquier d’affaires chez
Rothschild, […] expose aux membres présents une proposition pour le moins osée : supprimer la force de dissuasion nucléaire pour faire des économies ;

« Ce n’est pas très compliqué de trouver 4 milliards d’euros d’économies. La dissuasion nucléaire, ça sert à rien. Les Allemands n’en ont pas », affirme-t-il.

À ces mots, Jacques Attali, ancien conseiller spécial et « sherpa » de François Mitterrand, voit rouge. Il interrompt sèchement son protégé :

« Tu ne te rends pas compte de ce que tu dis. Tu racontes n’importe quoi ! »

Un recadrage en bonne et due forme : « La force de dissuasion nous permet d’avoir un siège au Conseil de sécurité de l’ONU ! Les Allemands n’en ont pas pour des raisons particulières… La question essentielle est celle de la souveraineté. »

Autour de la table, où ont pris place Serge Weinberg, président de Sanofi, Xavier Fontanet, ancien dirigeant d’Essilor, ou le journaliste Yves de Kerdrel, patron à l’époque de Valeurs actuelles, les membres de la commission renchérissent : pas question de supprimer la dissuasion, outil majeur de l’influence française dans le monde.

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