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Nos lecteurs habitués savent que La Lettre Patriote n’aime pas tomber dans la caricature ni dans la critique pour la critique. Nous pensons qu’un point de vue équilibré sur les événements est une marque d’intelligence. Il en sera ainsi de notre analyse du nouveau gouvernement.

D’abord, notons qu’on a évité le pire, que la presse subventionnée nous avait annoncé : le retour de Christiane Taubira ou celui de Manuel Valls. Ces deux hérauts du Hollandisme débridé resteront pour l’instant chez eux, ce qui est une bonne nouvelle pour la France.

Ensuite, il y a quelques réels motifs de satisfaction : le maintien de Jean-Yves Le Drian à son poste est une bonne nouvelle. C’est un professionnel, et ce maintien assure ainsi une importante continuité à ce poste très important.

On se satisfait aussi du fait que Jean-Michel Blanquer reste ministre de l’Éducation nationale. Si on lui doit peut-être les hoquets et les indécisions programmatiques que connaît le Mammouth ces temps-ci, on lui doit aussi une approche beaucoup plus traditionnelle de l’Instruction, qui est bienvenue. On se souvient de la moue désapprobatrice qu’avait faite Najat V. Belkacem à l’annonce de la nomination de Blanquer pour lui succéder. Son maintien doit donc nous rassurer.

Le départ de Christophe Castaner d’un ministère dans lequel il fit tant de dégâts, c’est aussi une bonne nouvelle, bien qu’un peu tardive.

Enfin, cerise sur la gâteau, la nomination d’Eric Dupond-Moretti à la tête d’un ministère qui chapeaute la magistrature, ce corps devenu fou et ultra-politisé, c’est une très bonne nouvelle. Peu importent ses opinions politiques, ce qui compte aujourd’hui c’est son positionnement par rapport au gouvernement incrontrôlé et incrontrôlable des juges.

Et puis, il y a les déceptions : pourquoi Roselyne Bachelot à la Culture ? Ce mot ne signifie-t-il vraiment plus rien ? Pourquoi Darmanin à l’intérieur, alors que la justice enquête toujours sur une plainte déposée contre lui pour viol ? Pourquoi conserver le Dr Véran, alors que celui-ci sera vraisemblablement convoqué par la justice dans le cadre des procès-Covid ?

Ce qui est sûr, c’est que ce gouvernement a très peu de temps pour essayer d’éviter une conflagration sociale majeure à la rentrée. Si jamais la société explosait en Septembre dan un cocktail explosif mêlant luttes raciales, climatiques, économiques et sociétales, comme le craint l’exécutif, le souvenir des Gilets-Jaunes paraitrait alors comme une petite promenade de santé…

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