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Une fois de plus, M. Macron a pris la parole pour dire peu, et c’est peu dire quand on vit l’actualité. Des mots, encore des mots, et pas grand-chose pour éteindre l’incendie. Il faudra attendre juillet pour en savoir plus. En attendant, la République est à feu et à sang.

Or, les moments que nous vivons sont exceptionnels et d’une violence inouïe : un confinement et une paralysie quasi-totale de notre économie, des manifestations illégales (période de Covid oblige) d’immigrés illégaux (pudiquement appelés sans-papiers), destructions mémorielles au nom d’un négationnisme historique par des personnes ignorantes de leur propre passé, vol dans un musée au nom de la restitution, résurgence d’un anti-colonialisme déconnecté de l’actualité, guerre urbaine communautaire (Dijon), etc.

Le pire, ce sont les manifestations anti-policières par ceux-là même qui contreviennent en permanence à la loi.

Et que fait le gouvernement ? Rien, ou presque rien.

« Fort avec les faibles et faible avec les forts » pourrait être la devise. La tolérance est le maître mot. La paix sociale à n’importe quel prix – et ce n’est pas peu dire, à l’aune des milliards déversés (500M dixit notre Président) pour faire accepter ce confinement autoritaire et discutable. Mais pourquoi ces mouvements de révolte et de haine au moment même où l’heure est à la liberté retrouvée et à la joie ? Émettons une hypothèse. Beaucoup de nos compatriotes ont souffert du confinement en particulier dans les EHPAD. Mais il est une catégorie de Français qui pense avoir plus souffert que les autres : les caïds des banlieues. Le confinement les a privés de leur gagne-pain. Et si, en d’autres termes, les révoltes que nous constatons, n’étaient simplement que la réaction contre l’autorité et contre les autorités de minorités ayant psychologiquement et économiquement le plus souffert de cette claustration forcée (jeunes des quartiers, délinquants, trafiquants, etc.) ?

Excusez-moi, mais la famille Traoré n’est peut-être pas le meilleur modèle républicain et George Floyd n’était certainement pas Martin Luther King. Alors que penser de ces manifestations interdites mais tolérées ? Ainsi, le couple Belloubet-Castaner tolère l’intolérable et foule au pied le droit qu’ils sont chargés défendre. Pendant ce temps, les policiers, écœurés, découragés, humiliés par leur propre ministre, essaient de se faire entendre. Mais leur voix est couverte par les cris et les vociférations des racistes anti-blancs, anti-jaune et anti de tout ce qui n’est pas de leur bord. L’objectif de ces révoltes est clair : détruire les dernières barrières qui empêchent les délinquants d’exercer leurs activités en toute impunité. S’ils y réussissent, à eux les quartiers, à eux les trafics, à eux les violences – y compris celles faites aux femmes.

Que les oies blanches qui croient se rendre intéressantes en donnant de la voix en faveur de ces manifestations prennent garde. Ces racailles sauront les remercier.

La seule annonce choc de notre président, dans son allocution, aurait été celle de la démission et de la sanction de MM. Castaner et Belloubet. Elle n’a pas eu lieu. Soyons en sûr, d’autres révoltes surgiront encore plus violentes et plus dramatiques. Le communautarisme est à la manœuvre.

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