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Depuis le déconfinement, c’est le grand défoulement.

Les deux roues déferlent dans la cité, terrorisant les piétons. Les sans-papiers (immigrés illégaux) manifestent impunément au grand jour et dans l’illégalité. Les racailles prétendent imposer leurs lois hors de leurs quartiers et désarmer police et gendarmerie. Faute de place ou pour des raisons obscures d’insalubrité, les criminels sont remis en liberté par milliers. Pour un oui ou pour un non des chauffeurs de bus, des jeunes sont tabassés à mort, etc.

On pouvait espérer avoir touché le fond de l’inversion des valeurs et du laxisme idéologique. Erreur ! C’était sans compter sur les manipulateurs de l’anti-France : Il restait le négationnisme historique, c’est-à-dire la négation des faits au service d’idéologies destructrices de notre civilisation. C’est fait.

À peine ceints de leur écharpe tricolore, de nouveaux élus pastèque (vert dehors, rouge dedans), ont trouvé intelligent d’emboîter le pas aux mouvements américains. Ils trouvent indispensables, nécessaires à la repentance collective, inaugurée par Jacques Chirac et continuée par ses successeurs, que nous nous frappions la coulpe en permanence et que nous mettions un terme à l’exploitation des minorités noires supposées discriminées. Et de dresser un tribunal de l’Histoire. Le crime ? Le colonialisme et l’esclavagisme. Les coupables ? Les abominables blancs français (les Anglais et les Belges n’ont pourtant pas été en reste), ces commerçants bordelais ou nantais, ces Colbert (dont le code noir était perçu comme un progrès social par rapport à rien), ces Voltaire, ces Joséphine de Beauharnais, ces Jaurès exploiteurs de la misère humaine. Il faut déboulonner leurs statues, changer le nom des rues, jeter leurs cendres à la mer. Bref ces nouveaux Fouquier-Tinville veulent faire justice du passé.

La repentance unilatérale en France, ça suffit ! Quels sont les états africains, quels sont les états musulmans, quels sont les gouvernements d’Algérie ou d’ailleurs qui ont condamné l’esclavage que leurs ancêtres ont pratiqué pendant des millénaires ? Quid de la traite négrière transsaharienne des Arabes ? Quid de ces millions d’hommes noirs ou blancs châtrés, de ces femmes blanches enfermées dans les harems ? Le port d’Alger était encore au XIX° siècle un repaire d’esclavagistes musulmans. L’île de Gorée au Sénégal s’est érigée en un mausolée anticolonialiste à la mémoire de ces millions de malheureux achetés par les européens. Sauf qu’il n’y est pas inscrit en lettres capitales que ces pauvres Noirs ont été vendus par leurs frères et que les européens n’ont fait qu’exploiter la mine. Ils ne l’ont pas créée ! Au contraire, ils ont été les premiers (les Français en 1794 et 1848, les Anglais en 1815) à abolir et à interdire la traite des êtres humains.

Que des racailles, qui n’ont fait que de courts et inutiles séjours à l’école, soient ignares de l’histoire de leurs parents et de l’histoire tout court est tristement affligeant, mais se comprend. Que les journalistes, les politiques leur emboitent le pas est sidérant. La situation actuelle illustre la dérive et la faillite de l’école laïque et républicaine depuis Mai 68. Qui osera reprendre en mains cette école et l’obliger à des résultats autres que des examens de complaisance ? L’avenir de notre culture et de notre civilisation est en jeu.

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