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Le hasard a voulu que je sois en train de prendre un verre avec une amie enseignante – et noire-africaine – lorsqu’est tombée l’annonce de la nomination de Ndiaye à la tête de l’Éducation dite nationale. Connaissant le CV du personnage, j’ai bondi. Mon amie ignorant son passé, j’ai ouvert Google pour lui montrer… Dégoûtée, elle a conclu par un désespéré « bôf, comme d’habitude, on obéira… on n’a pas le choix… ».

C’est devenu un lieu commun de dire que l’enseignement délivré par l’État, en France, est une catastrophe nationale. Tous les indicateurs sont au rouge, et les petits Ukrainiens fraichement installés en France rendent jalouse toute leur classe par la supériorité de leur maîtrise des mathématiques, par exemple… et parfois même rendent jaloux leur professeur !

Mais en France, quand ça va mal, on AJOUTE de ce qui est à la source du mal. Quand les églises se vident « c’est parce qu’il n’y a pas assez de modernisme » et quand les écoles s’écroulent, « c’est parce qu’il n’y a pas assez de pédagogisme. »

Emmanuel Macron, cynique en chef, qui ne recule devant aucune bassesse, a donc choisi un indigéniste anti-France pour diriger l’école de la République. Avec un seul objectif : couper l’herbe sous le pieds de LFI pour les législatives. Il ne sortira rien de bon de ces manoeuvres de basse-fosse. Et comme toujours, les victimes seront les enfants de France, ceux dont les parents ne sont pas assez argentés pour les placer en école privée hors contrat, désormais seul refuge pour une éducation normale.

Le temps est à la résistance.

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