Photocosmos1 / Shutterstock
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À la fin du mois d’octobre, le Royaume-uni va donc bien sortir de l’enfer bruxellois et retrouver sa souveraineté. Toutes les forces qui auront tenté par tous les moyens possibles de s’opposer au Brexit ont échoué. Et c’est une bonne nouvelle, puisque la décision britannique de sortir de l’Union européenne est sortie des urnes !

Il est aisé de comprendre pourquoi personne au sein des instances de l’Union européenne ne voit d’un bon oeil cette sortie : si l’économie de la Grande-Bretagne redevient florissante sous 5 à 10 ans, souveraineté territoriale en plus, tout l’argumentaire bruxellois s’écroulera. Il ont donc tout essayé pour éviter le Brexit, sans succès.

Dernière victime des imprécations des démocrates-qui-haissent-la-démocratie : le premier ministre Boris Johnson. Les insultes pleuvent à son endroit, toutes plus fines les unes que les autres. Cette semaine, c’est l’acteur des années 90 Hugh Grant, qu’on n’a plus vu depuis longtemps sur le grand écran, qui s’est fendu d’un tweet que la bienséance et l’éducation nous interdisent de reproduire ici. Une bordée d’insultes du plus mauvais goût. Avec toujours cet argument détourné : “Mon grand-père s’est battu pour notre liberté, je ne peux pas vous laisser faire ça au pays !” Lequel grand-père Grant, justement, doit bien faire quelques pirouettes dans sa tombe ! Utiliser nos grands ancêtres pour justifier une violation du vote populaire qui consisterait en une annulation du Brexit, c’est quand même fort de pudding !

La décision de Boris Johnson, qui a mis en pause le parlement afin d’éviter toute manoeuvre qui viserait de nouveau à tenter d’aller contre le choix populaire, est courageuse. Ceux qui crient à l’anti-constitutionnalité du geste n’y comprennent rien, et Sa Majesté Elizabeth II – qui en connaît quand même un bout, excusez du peu – a bien validé cette décision en la signant.

La route vers le Brexit paraît désormais plus claire, plus facile. Mais il faudra être très vigilant jusqu’à l’heure H du jour J, car ils sont capables de tout, y compris du pire, pour annuler le vote du peuple lorsqu’il vote “mal”.

De Bruxelles à Paris en passant par Berlin ou Rome, la démocratie appliquée, ça les rend fous de rage.

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