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Si l’on prend un peu de recul quelques instants pour observer froidement l’état de la France, l’évidence saute aux yeux : tout est en train de pourrir. Le consensus social qui fait qu’une nation accepte tout un tas de concessions particulières pour l’avantage de l’ensemble, par solidarité nationale, a explosé depuis que les politiques ont décidé d’utiliser l’argent des citoyens… contre les citoyens.

Il faut bien écouter ce que dit le peuple. Personne – ou presque – ne dit “pas d’impôt !” Mais de plus en plus nombreux sont ceux qui disent “où va mon argent ?” Et force est de constater que c’est une question ultra-légitime.

La déliquescence est généralisée, comme celle d’un corps qui perd sa dernière bataille contre le cancer qui l’emportera dans quelques heures. Tous les organes vitaux s’éteignent un par un, et le plus important en premier : la confiance. Sans la confiance, aucun groupe humain ne peut survivre en cohésion, a fortiori une nation. Or, notre confiance a été tellement de fois bafouée, violée, moquée, insultée, foulée aux pieds, que, maintenant, comme un enfant battu, nous nous recroquevillons à chaque mouvement de main, même innocent.

Les Français n’ont plus aucune confiance envers quelque autorité que ce soit. La France, dans sa grande majorité, est prête à se donner à qui la relèvera avec amour en lui tendant une main honnête.

Ce processus de reconstruction prendra longtemps, très longtemps, puisque la destruction n’est pas encore terminée. Chacun y va de son hystérie, chacun crie, chacun insulte, chacun poursuit en justice, chacun accuse l’autre de trucage, de piratage, de mensonge. On emprisonne, on menace, on s’excuse et on recommence. Et pendant ce temps-là, ceux qui prônent la violence ont beau jeu de dire “regardez, la seule fois que le gouvernement vous a accordé un petit quelque chose, c’est lorsque nous avons été violents…” Et le pire, c’est que c’est vrai.

La déliquescence est à tous les étages. Il reste à chacun d’entre nous de conserver son sang-froid. Par l’invective, rien de beau ni de bon ne se construira. En revanche, il est du devoir de chacun de se transformer en force de proposition.

Soyons les constructeurs positifs de la France de demain.


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Julien Michel