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J’entame aujourd’hui ma « vie de merde », selon le vœu d’un haut fonctionnaire de l’État.

Cet anathème aux relents de latrines vaudrait, à lui seul, une étude des personnages qui ont notre destin entre les mains – leur intelligence médiocre, leur culture d’almanach, leur morale corrompue. La vulgaire violence de ce propos ne semble pas avoir troublé les esprits en haut lieu. Le langage de voyou est fort prisé parmi les membres d’une hiérarchie qui, dépourvue d’idées, pense qu’il suffit de « faire jeune » pour gouverner.

Lorsque la France regardait la sortie grotesque de Macron d’entre les ombres du Louvre, voulant signifier que c’est la longue histoire de ce pays qui l’enfantait, pouvait-elle imaginer que ce président improvisé, issu d’une formidable imposture, allait se mettre, avec ses complices, à l’insulter chaque fois que l’occasion leur était donnée, pour finir par des menaces de zonard. « Je vais te faire une vie de merde, mec ! Je vais t’exploser ! »

La « vie de merde » commence, donc, pour ceux que Macron appelle « une menace pour la démocratie », ceux qui « créent un désordre permanent » et qu’il se propose, sûrement, de mettre au pas. Ceux, justement, qui, maladie ou pas, vaccin ou pas, mènent déjà une « vie de merde ».

Les condamner, en plus, à l’exil intérieur, comme dans l’Union soviétique de Staline, et à la dégradation sociale est d’une odieuse, insupportable indécence.

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