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En 1981, juste avant l’élection présidentielle, Brejnev a montré clairement qu’il eût préféré la victoire de Giscard d’Estaing et lui a souhaité bonne chance.

Cette immixtion a produit un assez mauvais effet.

Aujourd’hui, les premiers ministres d’Allemagne, d’Espagne et du Portugal publient une tribune dans Le Monde – ni plus ni moins – pour soutenir Emmanuel Macron. D’autres officiels étrangers l’ont fait également, même si de façon moins tapageuse.

Mais plus personne ne s’indigne de cette grossière ingérence. Bien au contraire. Que les forces de progrès se soutiennent entre elles, qu’elles indiquent leur préférence avant un scrutin majeur, qu’elles cherchent ainsi à influencer le vote de Français est désormais très bien vu.

La globalisation chère à M. Macron, c’est cela aussi. Là où il n’y a plus de frontières, il n’y a plus de limites non plus.

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