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À l’hôpital, l’infiltration islamiste devient endémique et le gouvernement semble ne rien voir venir. L’urgentiste Patrick Pelloux, ex-chroniqueur à « Charlie Hebdo », a remis au gouvernement un rapport sur le sujet.

Dans son rapport, l’urgentiste prévient : «Le système sanitaire et social est un objectif des religions, notamment d’une partie de l’islam dite politique.» Et de citer l’exemple de l’hôpital Saint Camille dans le Val-de-Marne, confronté à une réelle problématique : «Après la fermeture d’une mosquée ordonnée par le ministère de l’Intérieur, 200 salafistes sont venus prier dans les couloirs de l’hôpital», relate le médecin.

Des aumôniers ont pu également «outrepasser leur mission d’accompagnement du patient afin d’exercer une influence sur des agents et des patients», précise le rapport. «La pédiatrie, la cancérologie, c’est leur terrain…», soutient l’urgentiste. «Des imams radicalisés ont pu prêcher un discours anti français auprès de patients vulnérables, comme en psychiatrie», ajoute-t-il.

Il a répondu aux questions de nos confrères de Marianne. Extraits.

(…) “Ce qu’il faut également comprendre, c’est que le personnel qui travaille à l’hôpital est d’une profonde tolérance et très résilient. Alors quand ils se retrouvent face à ce type de dérives, que ce soit, dans l’islam ou chez les catholiques ou les protestants, ils ne réagissent pas forcément. Pendant nos auditions, une aide-soignante d’un hôpital de l’Ouest nous a confié qu’un de ses collègues, musulman intégriste, faisait du prosélytisme auprès de ses collègues, tâchant de les convertir. Personne ne savait quoi faire : les directeurs des agences régionales de santé (ARS) estiment souvent que le sujet est trop complexe, sulfureux. Évidemment, depuis des années une partie de la gauche et des militants islamistes ont œuvré à inverser la problématique : aujourd’hui, parler de ces problèmes, c’est être raciste. Or, ce rapport souligne les dérives religieuses, il n’a rien à voir avec les « races ».”

(…)

Et quels sont les dérives et les dangers qu’on vous a fait remonter ?

La première expression de ces radicalisations dans le personnel hospitalier, extérieur ou chez les aumôniers, c’est le sexisme et l’homophobie, avant l’antisémitisme, qui n’est jamais très loin derrière. Ce genre de problèmes conduit des médecins à refuser de soigner ou d’utiliser certaines techniques, un phénomène heureusement encore très marginal. On a notamment eu le cas d’un médecin qui a refusé de faire une transplantation d’organe car c’était haram. Autre exemple : le cas d’un étudiant en médecine qui refusait catégoriquement de soigner les femmes, mais qui lui était membre d’un groupe à tendance sectaire sioniste. On sait que certains médecins refusent l’accès à l’avortement en surdatant la grossesse…

« Si on ne fait pas attention, on peut se retrouver avec des gens très dangereux, radicalisés, à l’hôpital. »

(…)

Diriez-vous que l’hôpital est une cible aujourd’hui pour les groupes religieux fondamentalistes ou prosélytes ?

“Oui, évidemment que l’hôpital est une cible ! Regardez Baraka City, une association humanitaire dissoute par le gouvernement pour sa proximité avec des milieux islamistes, ils avaient pignon sur rue à l’hôpital ! N’oubliez jamais que le principal moyen d’action de Daech en Syrie, c’était l’accès aux soins gratuits pour les populations. La santé gratuite, ce n’est pas rien ! Zineb El Rahzoui, qui a traduit des lettres politiques des Frères musulmans, a montré que leur objectif, surtout en France, était d’utiliser le système de protection sociale et de conquérir le système hospitalier.”

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