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Au procès dit des « bonbonnes de gaz », dont les accusées, un groupe de femmes, voulaient faire exploser une voiture remplie de bonbonnes de gaz près de Notre-Dame de Paris en 2016, l’avocate générale requiert, devant la cour d’assises spécialement composée, des peines de 25 et 30 ans sont requises contre les deux principales accusées.

La réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une période de sûreté de 22 ans, est requise contre Rachid Kassim (présumé mort le 27 juillet 2017 près de Mossoul (Irak), tué par une frappe de drone américain.

Trente ans de réclusion criminelle (et 2/3 de sûreté) sont requis contre Inès Madani pour « tentative d’assassinat en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste ».

Vingt-cinq ans de réclusion criminelle (et 2/3 de sûreté) requis contre Ornella Gilligmann.

Quatre ans de prison avec sursis sont requis contre Sélima A. avec mise à l’épreuve de 3 ans et l’obligation de suivi psychologique pour « non dénonciation de crime ».

La représentante du parquet a expliqué que « si les bonbonnes de gaz avaient explosé, si aujourd’hui des victimes étaient décédées, blessées, des familles étaient détruites, personne ne se poserait la question de la sanction. Il serait naturel de prononcer une réclusion criminelle à perpétuité ». Et que « si aujourd’hui, on se pose la question, c’est bien parce que l’action n’a pas été à son terme, certes pas du fait des accusées, mais en raison du hasard ».

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