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« Il a affirmé que je perturbais le cours et m’a dit du balai », avait-elle dit aux policiers lors de son dépôt de plainte contre l’enseignant pour « diffusion d’image pornographique » le 8 octobre 2020.

C’est ainsi qu’une polémique avait été mise en scène sur les réseaux sociaux par Brahim Chnina, 48 ans, père de l’élève, et Abdelhakim Sefroui, un militant islamiste fiché S. Jusqu’à revenir aux oreilles du jeune Abdoullakh Anzorov.

Confrontée aux témoignages de ses camarades sur son absence, elle persiste : ce sont eux qui mentent. Selon Le Parisien, c’est seulement lors de son avant-dernière audition que l’adolescente se rétracte, emmenée par les enquêteurs sur les raisons profondes de son mensonge.

Désormais, l’avocat de Z. Chnina refuse « que l’on fasse porter la responsabilité de cette tragédie sur le mensonge d’une gamine de 13 ans. ». « C’est le comportement excessif du père qui enregistre et poste une vidéo incriminant le professeur qui conduit à cet engrenage, insiste Me Mbeko Tabula. Ma cliente a menti mais même si cela avait été vrai, la réaction de son père aurait été tout autant disproportionnée. »

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