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L’agence européenne Frontex a dévoilé, mardi 11 janvier, les chiffres des entrées illégales en 2021. Si la pandémie explique en partie la hausse, d’autres phénomènes sont à l’œuvre, notent nos confrères du Figaro.

En 2021, près de 200 000 migrants ont pénétré illégalement sur le sol de l’Union européenne, a dévoilé mardi 11 janvier Frontex, l’agence communautaire de gardes-frontières. Un chiffre en hausse sur les quatre dernières années, précise Le Figaro. L’augmentation du nombre de clandestins est particulièrement marquée si l’on prend 2020 comme référence, avec une évolution de + 57 %. Mais s’agissant d’une année de pandémie marquée par une forte limitation des déplacements, la comparaison apparaît moins pertinente. Néanmoins, la seule situation sanitaire ne saurait tout expliquer.

La Méditerranée première zone de passage

Car l’UE n’avait pas connu autant d’arrivées de clandestins depuis 2017, précise Le Figaro. Surtout, par rapport à une année 2019 qui n’a pas connu de restrictions particulières, le chiffre de 2021 reste en hausse de 36 %. Ce qui fait dire à l’agence que « des facteurs autres que la levée des restrictions à la mobilité mondiale sont à l’origine de l’augmentation de la pression migratoire ».

L’agence note ainsi l’impact de l’afflux de migrants à la frontière entre la Pologne et la Biélorussie, ou via les Balkans occidentaux et Chypre. Mais la Méditerranée reste la principale voie d’arrivée, avec près d’un tiers des clandestins qui sont passés par cette route. Selon Frontex, les migrants illégaux sont principalement syriens, tunisiens, marocains, algériens puis afghans.

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