Nos confrères de Marianne révèlent que selon des documents comptables – notamment plusieurs dizaines de tickets de caisse – Joëlle Garriaud-Maylam a pu utiliser sa réserve parlementaire pour des dépenses surprenantes. Y sont en effet listées des dépenses médicales, de pharmacie mais aussi certaines portant la mention « Laser et soins ». Parfois, des dépenses sont assorties de l’annotation « massage » quand ce n’est pas la chaîne de l’institut de beauté Body’minute dont il est question directement.
Joëlle Garriaud-Maylam explique qu’il s’agissait là d’un compte bancaire personnel sur lequel était versé l’AFM et où cohabitaient donc dépenses personnelles et frais de mandat. Restent néanmoins les tickets de caisse et les factures scannées afin d’en demander le remboursement. Là, la sénatrice s’avoue « étonnée » et plaide une possible « erreur » de son collaborateur de l’époque.
Dernier point évoqué dans la plainte, toujours selon Marianne, l’embauche d’une collaboratrice « afin de lui rédiger sa thèse de doctorat, qu’elle prétendait avoir déjà obtenue lors de sa campagne électorale de 2004 ».
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