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Interrogé par nos confrères d’ABC News, l’homme – un Serbe – prononce des mots qui font froid dans le dos, et qui résonnent presque comme un appel au crime : «Je pense peut-être que maintenant en Europe, quelque chose va se passer parce que beaucoup de gens sont en colère».

L’ex-jihadiste estime par ailleurs que même si l’occident a annoncé la fin du califat, «cela n’a aucune importance».

Quelques semaines après son arrivée dans les rangs du groupe, l’État islamique a commencé à massacrer les Yézidis du nord-ouest de l’Irak, exécutant les hommes et capturant les femmes et les jeunes filles pour en faire des esclaves sexuelles. Lorsque le journaliste Ian Pannell lui demande s’il a quelque chose à dire aux innombrables victimes de l’EI, Hasik le regarde droit dans les yeux: «Je n’ai pas écrit leur destinée. C’est leur destin.»

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