Cette réforme concrétise l’une des principales promesses du Premier ministre Boris Johnson.
Pour obtenir un visa de travail à partir de l’an prochain, les nouveaux arrivants au Royaume-Uni doivent présenter des compétences spécifiques : parler anglais et avoir déjà une proposition d’emploi avec un salaire minimum annuel de 25 600 livres (30 820 euros), excluant ainsi les travailleurs peu qualifiés ou peu rémunérés.
Le ministre de l’Intérieur britannique, Priti Patel, a qualifié ces réformes de « fermes et justes », déclarant qu’elles faciliteraient l’obtention de visas pour les travailleurs hautement qualifiés. « Notre économie ne doit plus dépendre d’une main-d’œuvre bon marché en provenance d’Europe, mais se concentrer plutôt sur l’investissement dans la technologie et l’automatisation », a-t-elle déclaré dans le document détaillant les mesures, demandant aux employeurs de « s’adapter ».
À noter, néanmoins : ces mesures ne concernent pas les ressortissants de l’UE qui auront demandé à résider en Grande-Bretagne avant la fin de la transition.
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