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Écoutez Douce FranceLe meilleur de la chanson française de 1900 à nos jours.
Tous jurent vouloir empêcher l’extrême droite d’accéder au pouvoir. Aucun n’explique vraiment comment convaincre un électorat populaire qui a déserté la gauche depuis longtemps.
L’expression honnie, clouée au pilori médiatique depuis des années, se retrouve ainsi recyclée par l’un de ses plus farouches pourfendeurs d’hier.
Déjà du temps d’Hugo Chávez, Mélenchon chantait les louanges de la « révolution bolivarienne ». Avec Maduro, il a poursuivi.
Jean-Luc Mélenchon sait que son nom inquiète. Il sait que son projet effraie. Cette nouvelle posture vise donc à anesthésier les résistances.
Les Français n’attendent plus rien d’un système qui a produit confiscation démocratique, immobilisme économique, chaos migratoire et déclassement social.
Le « vote barrage » n’a pas disparu, il a simplement changé de cible.
Mélenchon se rêvait en nouveau Robespierre. Il n’est plus qu’un Don Quichotte criant sur des moulins à vent.