Un siècle de Château d’Yquem, tous les Petrus depuis 1945, des Margaux, des Montrachet, une bouteille de Marie Brizard du Titanic, renfermant des paillettes d’or… Autant de précieux flacons achetés depuis les années 70 lorsque Michel-Jack travaillait chez Dassault et, chargé d’accueillir les délégations étrangères, découvrait les grands vins. “Est-ce que La Joconde est à vendre ?” Interroge-t-il, alors que sa collection attise les convoitises. Elle est le chef-d’œuvre d’une vie, un patrimoine qu’il rêverait de partager dans un “Louvre du vin”.

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