Ils appellent ça « redresser les comptes publics ». Traduction : faire les poches des classes moyennes, rogner les droits des retraités, sabrer les prestations sociales. Le Sénat vient de livrer ses recommandations budgétaires pour 2026 : un florilège de rigueur, d’efforts « partagés », de suppressions de postes, d’années « blanches ». Tout y passe, sauf l’essentiel.
Les économies, c’est pour les Français
Les sénateurs n’y sont pas allés de main morte. Gel des crédits, non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, baisse des prestations sociales, rehaussement des jours de carence. Même les retraités, les agents publics, les assurés sociaux doivent passer à la caisse. La France est trop dépensière ? Très bien. Alors coupons.
Mais une question brûle les lèvres : où sont les économies sur l’immigration et le dérèglement des services publics qu’elle engendre ?
Rien. Pas un mot. Pas une ligne. Pas une estimation du coût colossal de cette politique menée les yeux fermés depuis cinquante ans. 45 milliards d’économies proposées, et pas un centime économisé sur ce que coûte l’accueil ininterrompu de centaines de milliers de personnes chaque année.
On allège les retraites, mais on alourdit les structures d’accueil
Le paradoxe est éclatant : on parle de supprimer l’indexation des pensions – donc d’appauvrir les vieux Français – tout en continuant à financer hébergement d’urgence, soins gratuits, scolarisation, formation, accompagnement social et juridique pour des dizaines de milliers de clandestins ou de déboutés du droit d’asile.
Et que dire de l’AME, cette aberration budgétaire qui coûte près de 2 milliards par an pour des étrangers en situation irrégulière, pendant qu’on traque les économies dans les hôpitaux de proximité ? Combien coûtent les mineurs isolés ? Combien de milliards injectés dans des dispositifs sociaux saturés, parfois à la limite de l’explosion ?
L’austérité pour ceux qui travaillent, la générosité pour ceux qui arrivent
Car tout est là. Le système est à bout de souffle ? Très bien. Alors posons les vraies questions. Quelle politique migratoire voulons-nous ? Combien de places d’école, de logements sociaux, de lits d’hôpital sont absorbés chaque année par une immigration que ni la droite ni la gauche n’osent remettre en cause structurellement ?
Pourquoi demander à une mère de famille française de se serrer la ceinture pendant qu’on offre à toute une filière migratoire des droits, des recours, des aides et des interprètes ? Pourquoi faire payer aux travailleurs un déficit aggravé… sans jamais évoquer le coût démultiplié d’un modèle social universel appliqué à une population mondialisée ?
On nous parle d’égalité dans l’effort. Foutaise. L’effort est toujours demandé aux mêmes.
Pendant que le Sénat chiffre le moindre euro économisé sur les jours de carence, les dépenses liées à l’immigration restent un tabou budgétaire, un angle mort politique, une bombe à retardement économique.
Un pays ruiné par son aveuglement volontaire
Ce n’est pas le nombre de fonctionnaires qui asphyxie la France. C’est l’incapacité chronique à choisir entre solidarité nationale… et solidarité universelle.
Vouloir sauver les finances publiques sans revoir la politique migratoire, c’est comme écoper un navire percé en refusant de regarder la voie d’eau. Les Français l’ont compris. Le Sénat, manifestement, non.
L'immigration plus ou moins incontrôlée, et sur laquelle aucun dirigeant européen n'a jamais demandé l'avis des peuples, a profondément modifié notre vie quotidienne, nos services publics, et tout notre environnement.
C'est sans conteste LE fait majeur de ces dernières décennies, et les conséquences de ces politiques irresponsables sont incalculables.
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